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Imagine Me and You


Sur le point de se marier, Rachel fait la rencontre de Luce ou plutôt devrait-on dire croise son regard. Un ragard pas si innocent qui ne va pas tarder à venir bouleverser des certitudes


Notre avis : Me and You est un film très agréable et plutôt de bonne facture à savourer quand on a envie de légèreté.
Imagine Me and YOU film de Ol Parker avec Piper Perabo et lena Headey

Pr'ix : A partir de 6,11 euros . Pour l'acheter : ICI
Pour voir un extrait

http://www.youtube.com/watch?v=sLVGMVZX6O8

Sugar Cookies

Synopsis: Une jeune star du porno est assassinée par le réalisateur de films X avec qui elle bossait. Sa petite amie est déterminée à la venger. Pour cela, elle va séduire une jeune fille qui lui servira d'appât pour attirer l'assassin dans ses filets.
Notre avis : Quand Oliver Stone et Theodore Gershuny se mettent en tête de réaliser un film érotique lesbien, ça donne Sugar Cookies, fresque ultra fouillée du mécanisme de haine et de vengeance. Un film torride et violent ou les instincts ne connaissent pas la censure. Adultes seulement, âmes sensibles, s’abstenir.

Sugar Cookies, écrit par Lloyd et Oliver Stone (1973) avec Monique Van Vooren - Mary Woronov - Ondine - Lynn Lowry sortie en dvd, le 02 janvier 2008 chez BQHL

Respire


Synopsis : Sasha est sur le point de démarrer une nouvelle vie. Elle s'apprête à quitter le foyer parental et Belgrade puisqu'elle va se marier. Un horrible accident de voiture vient changer le cours des choses. Son prétendant à l'hôpital, elle est rejointe par la soeur de ce dernier Lana, personnaité trucclente et sans complexes va se livrer à une tentative de séduction par pur jeu.

Notre avis : Drôle de film. Esthétique, romantique, érotique et comique. Les scènes d'amour sont déicieusement désuètes et pourtant, la charge érotique est sacrément présente. La réussite du film, une atmosphère douce traversée par une tension du début jusqu'à la fin.



"Respire" film de Dragan Marinkovi avec Mira Furlan, Ana Franic et Bogdan Diklik. édité par Antiprod

Vous avez vu le film ? N'hésitez pas à partager avec nous vos impressions

Loving Annabelle

L'histoire : Après avoir été une nouvelle fois virée d’un lycée, Annabelle, aussi sexy que rebelle, se retrouve dans un pensionnat catholique pour jeunes filles. La directrice demande à Simone, enseignante en littérature, de surveiller de près cette étudiante sulfureuse qui ne cache pas son attirance pour les femmes. Simone, plutôt collé monté, vit une relation conventionnelle avec son fiancé, mais l’arrivée d’Annabelle va réveiller chez elle un amour passé et libérer ses pulsions refoulées.
Loving Anabelle renvoie immédiatement sur un autre classique "Jeunes filles en Uniforme". On se retrouve plongé dans l'atmosphère romantique de cet amour lesbien mais surtout dans une tension constante. Evidemment, celles qui ont été amoureuses de leur professeure sans conclure vont pouvoir soigner cette petite frustration. mention très bien pour la réalisation très esthétique et innovante.
Loving Annabelle, film lesbien de Katherine BROOKS avec Diane GAIDRY et Erin KELLY

Nos vies bouleversées

Nurit, mère de deux enfants a du mal à concilier son travail de conductrice d’autobus et l’éducation de ses enfants. Sa relation avec son mari, sans emploi, se dégrade de plus en plus. Lasse, elle décide de quitter sa province et d’aller s’installer à Tel Aviv avec ses enfants. Elle emménage alors dans un quartier « insecure ». Sa vie professionnelle lui prend tout son temps et son rapport avec ses enfants s’en ressent. Elle décide de passer une annonce pour rechercher une nourrice qu’elle hébergerait en échange de différentes tâches ménagères.
Mushidi, nigériane et mère d’un enfant, occupe le poste. Sa gentillesse et sa joie de vivre apporte un peu de gaieté dans la dure vie dure Nurit. Une complicité s’installe entre les deux femmes et se teinte peu à peu de désir…
Avec ‘Nos vies bouleversées’, Shahar Rozen, dont c’est le premier film, nous propose un Israël théâtre de vie et d’amour, aux antipodes de l’image véhiculée par les médias.
Ce film aurait pu être un hymne à la liberté de la femme si la fin de l’histoire ne livrait une société normative triomphant des tentatives d’épanouissement et d’indépendance. Le réalisateur parvient néanmoins à ouvrir un chemin à l’espoir en posant un regard tendre et lucide sur la place de la femme dans la société et en mettant en lumière tous les sacrifices que certaines femmes- sont obligées d’accomplir pour prétendre à une vie décente.
‘Nos vies bouleversées’, réalisé par Shahar Rozen, avec Anat Waxman et Nathati Moshesh, édité par Antiprod.

Lost and Delirious

Dans le pensionnat de leur collège, Tory et Paulie filent le parfait amour sous le regard complice de Mouse, leur nouvelle copine de chambrée. Craignant la réaction de ses parents, Tori décide de mettre un terme à sa relation saphique et commence à sortir avec un garçon. Paulie, qui croyait à l’éternité de leur lien, refuse de renoncer à sa passion.
Si les histoires d’amour peuvent se ressembler, ‘Lost and Delirious’ se distingue des autres films par la beauté du scénario qui crève le plafond. L’intensité ainsi que la magnificence des images nous clouent sur place. aclasser parmi les meilleurs films traitant de homosexualité et adolescence.
Lost and Délirious, film de Léa Pool, chez BQHL.

Butterfly

Flavia, enseignante à l’université de Hong Kong et jeune épouse, élève son enfant dans une relative sérénité. Sa rencontre avec Yip, pétillante chanteuse affranchie des conventions, réveille en elle le souvenir d’une passion fulgurante vécue dans les années ‘Tienanmen’. Dans ce chaos politique, sa petite amie d’alors avait choisi de rejoindre un monastère… Cette rencontre troublante et son amour grandissant pour Yip la met nez à nez avec son attirance pour les femmes, elle doit choisir…
Le sujet a déjà été traité bien sûr, de ‘Fire’ à ‘When Night is Falling’. Une pléthore de films a rendu compte de la difficulté de vivre librement sa sexualité dans une société hétéro-normée. Mais Butterfly est un film chinois… L’atmosphère y est donc tout autre et les personnages ont une poésie comme seul cinéma asiatique sait la restituer. Un film d’amour de bonne facture, sensuel et politique, qui devrait tout naturellement rejoindre les grands classiques du cinéma lesbien.
Butterfly film de Yan Yan Mak, Chine/Hong-Kong, 2004, édité par Antiprod.

Fucking different

C’est rien de le dire ! Un chapelet de courts métrages allemands sulfureux. Les deux premiers courts sont des perles du genre et justifient à eux seuls l’acquisition du dvd . Le premier « Grosse salope » nous offre une mise en bouche savoureuse, ce petit court relate une saynette où deux goudous comme vous et moi (euh, plus comme vous que comme moi), s’imaginent comment elles seraient si elles étaient pédés… Original, drôle et presque érotique.
Le deuxième est un morceau d’anthologie : on demande à des pédés ce qu’ils savent de la sexualité lesbienne et là, c’est parti, on affûte ses phalanges et on s’apprête à distribuer des claques ! Drôle et édifiant. Le reste, un mélange où on bascule entre provocation et ennui. La différence qu’il y a entre l’amour à la française et l’amour à l’allemande c’est la différence qu’il y a entre « la Petite Maison dans la Prairie» et «l’Exorciste ».
Fucking Different, 15 courts métrages made in Germany, édité par BQHL

Deux Filles Amoureuses

Quand on voit l’affiche, on se prépare à manger de la guimauve en baillant. Et puis, on se surprend à se régaler d’une petite histoire d’amour qui nous rafraîchit les neurones et nous ramène à nos émois lycéens.
À ma gauche, Randy, ado rebelle, rêveuse et râleuse qui s’emmerde dans son bahut et traîne son malaise de goudou débutante dans les bras d’un excentrique trop âgé et trop occupé pour elle. A ma droite, Evie, la beauté afro-américaine du lycée, la perfection faite femme dont la classe et l’ intelligence font pâlir d’envie tout le lycée.
Randy travaille ponctuellement dans une station-service et vit avec sa tante entourée de goudous radicales. La belle et sophistiquée Evie s’ennuie chez ses parents trop bourges et trop étouffants. Randy passe pour un garçon manqué (on voit que vous n’avez pas vu beaucoup de mecs, hein, les nanas !). Elles s’aiment et ce n’est pas du goût de leurs protecteurs. Clichés et attitudes normatives remontent à la surface pour tenter de les ramener dans le droit chemin.
Ce petit film nous recentre sur l’essentiel : l’amour… ! Ah ! l’amour… ! Randy tombe amoureuse d’Evie dans une société qui a du mal à accepter la différence. On jubile de voir leur audace à enfreindre les interdits, batifolant sous la couette de leur amour naissant.
A déguster sans hésiter au rayon fraîcheur. C’est hypocalorique et hyperstimulant !
« L’incroyable histoire vraie de deux filles amoureuses » Maria Maggenti – Antiprod.

les Délices de Nina

A la mort de son père, Nina, une jeune Indo-Écossaise au charme renversant revient à Glasgow pour s'occuper du restaurant familial. Elle fait la connaissance Lisa la jeune femme qui possède maintenant la moitié des parts du restaurant. Les deux jeunes filles travaillent ensemble, des petites étincelles ne vont pas tarder à apparaître dans leurs yeux . Nina qui ne comprends pas ce trouble grandissant commence à capter qu’elle est accro de lisa/
Petit film sympa à déguster avec un plateau repas croulant de naan et de samoussa dans le cadre d’une soirée Bollywood , seule , à deux ou en bande !
Réalisateur : Pratibha Parmar avec Laura Fraser, Art Malik, Ronny Jhutti

Clara cet été là

On ne peut pas tricher avec l’adolescence… faire semblant de comprendre ! À la manière d’un Klapisch, Patrick Grandperret n’a pas perdu une miette des émois et de la cruauté qui accompagne cet âge. Une fille, Clara, mal dans sa peau comme souvent à cet âge là, peine à trouver la voie que son cœur pourrait emprunter. Les mecs lui font peur et une relation avec une femme relèverait de l’absurde. Une seule option: écouter ce que ses sentiments ont à lui dire.
On se demande comment le réalisateur a réussi à insuffler autant de justesse dans le jeu de ses acteurs et on apprécie le talent avec lequel il a esquivé la tentation de romancer à outrance.
Rarement une histoire d’ados n‘a autant respiré l’authenticité et ça fait du bien dans une époque où ceux qui voient cette période comme un niche commerciale de plus nous inondent de daubes.Clara, cet été-là en dvd édité par Antiprod, prix 24,90 € chez Virgin et à la Fnac

Aimée et Jaguar

Le film du réalisateur Max Färberböck date de 1999. On s’attend donc à une œuvre à la hauteur de ce que les cinéastes allemands savent faire quand il s’agit de représenter la période la plus obscure de l’Histoire (la Seconde Guerre Mondiale) : un film authentique, sans tricherie… ni avec leur conscience, ni avec la mémoire collective.
Pourtant, Aimée et Jaguar est un film édulcoré. Une sorte de copie hollywoodienne d’une histoire trouble et gênante, celle de Felice (Jaguar), homosexuelle juive travaillant pour un journal de propagande hitlérienne, et de Lili, une bourgeoise se complaisant tellement dans les bras de ses amants nazis qu’elle a épousé l’un d’eux. Si le choix des actrices est parfait pour incarner les femmes des Années Folles dans le Berlin en guerre, leurs personnalités sont tellement romancées qu’on passe à côté de l’essentiel : en mettant en avant la joie de vivre de Felice et sa frivolité, le film passe à côté du combat de cette femme qui, pour ne pas se faire dévorer par le monstre, n’a eu d’autre option que de se cacher dans son ventre.
Suit en bonus le témoignage de Lili (Aimée). Celui-ci provoque un tel sentiment de malaise qu’on sent la nausée poindre. Cette femme, gratifiée de la décoration des « Héroïnes anonymes » et considérée par les autorités germaniques comme une résistante, évite soigneusement d’évoquer les années précédant sa rencontre avec Felice. Epoque trouble où elle faisait un peu plus que de cohabiter avec le nazisme : elle s’abandonnait à lui. Sa conversion au judaïsme (et celle de ses enfants) ressemble à une tentative de prouver une valeur dont on est en droit de douter…
Aimée et Jaguar est un film déroutant. Son intérêt réside dans les questions brûlantes qu’il soulève. A regarder pour se faire sa propre idée. Si vous ressentez le même malaise que beaucoup de personnes qui l’ont vu, c’est peut-être que quelque chose en vous est toujours en alerte.
Aimée & Jaguar, réalisé par Max Färberböck, avec Maria Schrader et Juliane Köhler, édité par Antiprod, avril 2005.

Claire of The Moon


Au cours d’un atelier d’écriture, deux femmes que tout oppose, Noël Benedict, universitaire, et Claire Jabrowski, satiriste, se voient obligées de partager le même bungalow. La cohabitation devient vite électrique. Claire est bruyante, frondeuse et libertine, quant à Noël, elle est calme, distante et lesbienne. Claire et Noël se toisent, se jaugent, se frôlent, s’emportent, essaient de se comprendre, elles échangent leurs expériences, un trouble s’installe entre elles, mais jusqu’où ira cette relation ?
Claire of the Moon est sans doute le film qui restera le plus longtemps dans les mémoires goudous au même titre que When Night is Falling. La trame du film qui se déroule en sensualité, l’intensité restituée par la réalisatrice grande admiratrice de Franck Capra bercée à la romance noir et blanc font de Claire of the Moon un futur grand classique du romantisme lesbien
Claire of The Monn avec Trisha Todd et Karen Trumbo, édité par Antiprod
La note de la rédaction 17/20

Hardcore

Martha et Nadia sont deux prostituées qui vivent à Athènes, Martha fait face au glauque de sa vie et Nadia tente de sauver son âme.
Deux femmes à l’enfance volée, dévorées par la dureté de la vie et dont les personnalités dérivent dans un univers passionnel et impitoyable.
Sans tomber dans le cliché de l’amour qui triomphe de tout, Dennis Illiadis, dont c’est le premier long-métrage, fait pousser une orchidée dans le purin : il filme la façon dont la douleur forge la passion. Quand les âmes sont déjà perdues, la concession n’a pas lieu. C’est au contraire une escalade vers l’auto-destruction libératrice. Manipulation et jeux de pouvoir vont dès lors accélérer la descente aux enfers des filles liées par la passion.
Hardcore , film grec de Dennis Illiadis . 2004- 95 mn avec Katerina Tsavalou, Danaï Skaiadi et Loannis Papzisis.

Un Amour de Femme

Jeanne élève son garçon de sept ans avec son mari. A une soirée, elle rencontre Marie, une danseuse à la personnalité originale. Séduite par sa vivacité, Jeanne se laisse gagner peu à peu par le trouble et tombe amoureuse. Coincée entre sa passion pour Marie et son couple jusque-là irréprochable, un choix cruel va s’imposer à elle.
Le film pêche par un rythme moribond et un scénario gélatineux. Le talent des interprètes (dont Anthony Delon, parfait dans son rôle) sauve le film d’un naufrage annoncé. Saluons néanmoins la recherche d’esthétisme de la réalisatrice (ambiance à la Verhoeven, par moments) qui porte sur le couple de filles un regard surprenant pour une femme : on dirait un film pour hétéros...
Un Amour de Femme, réalisé par Sylvie Verheyde, avec Hélène Fillières, Raffaela Anderson et Anthony Delon. Edité par Antiprod.

Les filles ne savent pas nager

Gwen et Lise se débattent tant bien que mal dans un quotidien difficile, marqué par un contexte économique éprouvant et des drames familiaux. Seule perspective de se réjouir : les retrouvailles estivales qui vont leur permettre de batifoler le cœur léger. Mais l’enfance a cédé du terrain à une adolescence tumultueuse. A l’âge de l’éveil au désir et à l’amour, les choses se corsent sérieusement. La relation, jusque-là légère et joyeuse, tourne à la fusion dévastatrice pour ces filles à peine sorties de l’enfance.
Les actrices, choisies après un casting de trois cents filles, portent le film de bout en bout. L’émotion qu’elles injectent dans leur interprétation happe le téléspectateur (trice) et l’emporte dans ce tumulte.
Rien de plus fascinant que de voir des histoires a priori banales transformées, par la force des émotions qu’elles véhiculent, en histoires singulières... C’est sans doute cela le talent !
Réalisé par Anne–Sophie Birot, avec Isild Le Besco, Karen Alyx et Pascale Bussières, édité par Antiprod.

Floored by love


Floored by love
Un film de Désirée Lim avec Shirley NG et Nathalie Sky

Ça vous est déjà arrivée d’être présentée aux parents ou aux amis de votre chérie comme la colocataire ? ce film est pour vous
Clara et Janet, un couple comme des milliers d’autres, l’une rêve de construire quelque chose, l’autre fuit l’engagement comme la peste.
Notre avis.
Une aquarelle couleur et saveur bonbon acidulée comme il faut. Militant sans en faire trop. Une approche délicate de la question des minorités et de leur place dans la société.
La note de la République : 13/20

Les Filles du Botaniste


Si Broke back Mountain », le film de Ang Lee a ouvert les yeux au monde entier à la difficulté de s’aimer entre deux hommes, il n’en demeure pas moins que dans sa facture, il reste une romance hollywoodienne… Les filles du botaniste est autrement plus politique. Ce film qui relate l’histoire d’amour entre deux femmes est un acte de résistance de la plus grande valeur.

Dai Sijie, kle réalisateur est rompu aux difficultés et à la censure. Déjà son superbe Balzac et le petite tailleuse chinoise » est une victoire contre la volonté de brimer l’expression des autorités chinoises. Gladiateur et esthète Dai Sijie, ne transige pas avec l’ennemi . Malgré les difficultés qui l’ont amené à tourner au Vietnam alors que l’histoire se déroule en Chine, il parvient à délivrer son message sans l’édulcorer. Son combat contre des traditions ancestrales coercitives et liberticides lui vaut d’être le chef de file d’un cinéma plus que militant : guerrier !

Les filles du botaniste, fresque tragique, concentre dans son scénario tout ce que la chine compte d’aberrations érigées en principes de vie.
Si on peu déplorer quelques plans dignes d’un manga pré-pubère, Les Filles Botaniste conserve tout au long une intensité rare et une dimension politique qui mérite toute notre attention.

Voir Lan YU

Du style ! Voilà ce qu’on peut dire de Lan yu, du style et de l’élégance ! Les histoires d’amour démarrent en beauté et finissent la plupart du temps dans la boue. Dans le film de Stanley Kwan les choses sont inversées: une histoire d’amour qui commence par une passe entre un jeune étudiant et un riche homme d’affaires, puis se transforme en une romance d’une beauté renversante. L’amour y est fort et sensuel à en être douloureux. Une mise en scène raffinée qui, quand elle n’écrase pas le cœur dans la poitrine, transporte au-delà de ce que nous savons des sentiments.
Lan YU de Stanley Kwan chine 2001 en DVD 30,24 euros Virgin Megastore

Magazine Lesbien

Interview Erin Daniels

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